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mardi, 30 octobre 2007

Fantaisie des costumes z-et des tifs !



(Portraits de participants inconnus à la fête des courges de Marchiennes)


Sorcières joyeuses,


sorcière joyeuse aussi, bien que plus plate !


Sa Majesté La Princesse Des Courges Aux Doudoux


Madame la vendeuse de courges à la magnifique coiffure paillettée


Fantastiques araignées réalisées par les enfants de Marchiennes


On dirait que le vert s'est taillé un succès capillaire, cette année :) !







Avis aux Déja-Lecteurs du dernier Harry potter "Et les reliques de la Mort" : Je l'ai fini ce week-end après avoir été l'acheter à minuit le jour de sa sortie, ENFIN on ne risque plus de me spolier, je fais partie du club de ceux qui savent ! :) . Pas de grande fierté la dedans, mais surtout du soulagement d'avoir pu profiter du livre sans que personne ne m'en gâche le plaisir.

Sans rien dévoiler à ceux qui ne l'ont pas lu, je me demande tout de même si vous connaissez des sources fiables où on pourrait en savoir plus sur ce que tout ce que l'auteur n'a pas dit à la fin du roman, mais dont elle aurait pu parler en interview par exemple : Je sais que lorsqu'elle a précisé que Dumbledore était gay, ça a fait beaucoup de bruit, mais j'imagine qu'elle a répondu à des tas d'autres questions et que c'est transcrit quelquepart avec soin ? Si vous avez d'ors et déjà dans vos tablettes un site comme ça, faites-passer :) !
Mais alors attention, surtout, précisez si votre commentaire contient un spoiler avec ce genre de balises : /! SPOILER /! , sinon c'est vraiment énervant, pour ceux qui ne l'ont pas encore lu.

jeudi, 25 octobre 2007

La fête des courges et ses échoppes (première partie)



Collages de serviettes en papier sur pots de terre cuite


Grande assemblée de grenouilles en plâtre


Un petit producteur de confitures, qui a toujours ce bel étalage, dans le soleil !


Entre autres matériaux, la pâte fimo a beaucoup de succès


Les créations sont assez agréables, plus ou moins bien finies,


mais les prix pour ces petites figurines sont un peu chers.


Les commerçants dans l'ensemble tiennent des stands de qualité,
et font un effort de présentation pour se mettre dans l'ambiance.


J'ai pu voir également d'assez beaux bijoux, mais je ne pourrai pas vous les montrer, parce qu'il paraît que
"d'être montré dans un blog ça n'a aucun interêt, car personne ne les lit... Et 5mn plus tard : Mais à la réfléxion, la terre entière va fabriquer soudain en trois jours des bijoux identiques et les vendre sur les mêmes foires si des photos sont montrées sur un blog, même en petit, donc finalement je ne vous autorise plus à photographier ni à les montrer".


Nan mais c'est sûr hein, c'est magique internet :), une vraie quatrième dimension, *placez ici un rire sépulcraaal inquiétant*.
En tout cas personellement je ne crois pas trop à la sorcellerie, mais eux clairement avaient du mal à faire la différence entre technologie et magie noire, à moins que ce ne soit tout bêtement les impôts qui leur font peur, c'est possible aussi ! Après tout beaucoup de liquide se brasse dans ces manifestations et je ne serais pas très étonnée que la plupart des commerçants écoulent leur stock en partie au noir.

Là ou cette manifestation pose chaque année beaucoup de soucis aux spectateurs, qui payent tout de même fort cher leur entrée (5€ il me semble), c'est au niveau de la restauration, qui est plus que catastrophique !

Deux friteries se partagent les centaines de personnes souhaitant manger sur place, ainsi qu'un ou deux cafés débordés et de toute façon pas aimables. En pratique, en vous y prenant vers onze heures et après une bonne heure de queue, Dans la première friterie à côté de l'école vous aurez avancé de 48cm dans la file et aurez les nerfs passablement chauffés à blanc. Dans la seconde, près de l'exposition des courges, vous repartirez au bout d'un temps a peine moins long avec un paquet de frites très grasses, rares, et molles car chauffées en trop grande quantité dans de l'huile tiède puis sproutchées de mayonnaise. Mayonnaise qui aura - Ô joie ! - de plus en plus tourné au fur et à mesure que ça chauffe sur le point de vente.
Le tout bien sûr, très cher ou que ce soit. Hélas, j'ai testé pour vous !



Quelques petites gargottes proposent des repas plus originaux, comme de la tartiflette courgettes-patates, ou encore des champignons grillés, mais là encore c'est cher, long, et pas pratique à manger : tenez vous bien, pour toutes les personnes présentes, il n'y a qu'une cinquantaine de places assises pour prendre son repas, seulement sur une des zones des cucurbitades, et pas de poubelles à proximité ! (on a cherché longtemps.)
(Il y a en plus 30 et 40 places environ dans les cafés mais ils sont inaccessibles entre 10h30 et 15h tant c'est bondé.)

On se demandait d'ailleurs avec Lietho si on allait pas tout bonnement prendre un stand là bas l'année prochaine, et y vendre des sandwitchs avec des boissons fraîches, peu de choix, mais que des produits frais et simples, surtout en quantité de façon à pouvoir servir un max de gens le plus vite possible. En étant motivé et efficace, et au vu de la journée que j'ai passé à tourner en rond pour chercher de la nourriture correcte, je suis certaine du succès de l'entreprise :) . Espérons maintenant qu'en plus du reste, la municipalité ne fasse pas payer les emplacements au prix de l'or !

mercredi, 24 octobre 2007

Quelques belles paires





Parmi les courges aussi, il y a des jumelles siamoises.
Il arrive souvent que des fruits se forment au bout d'un embranchement en forme de Y plus ou moins imparfait, Et que lorsqu'elles grandissent elles se gênent mutuellement jusqu'à sembler être deux moitiés d'un même fruit.



Pourtant, si vous observez bien ces couples de courges et de coloquintes, vous pourrez constater qu'il ne s'agit pas de pseudo gémellité ici, mais bien de division véritable.



Sur chacun de ces exemples, on voit en effet que le pédoncule, qui était autre fois la tige de la fleur fécondée et qui fait office de lien nourrisseur, leur est commun.



Et comme pour les vrais jumeaux, Chacune est le miroir de l'autre, avec quelques différences "perfuseur/perfusé" qu'on retrouve aussi chez les humains.

Je trouve ça fascinant !

mardi, 23 octobre 2007

Quelques photographies de groupes




Dites, si vous êtes interessés par d'autres topos sur la culture des courges,
n'hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires.
























lundi, 22 octobre 2007

Portraits de courges et de potirons



J'ai vu passer le commentaire de mc je crois, qui disait que les courges de son potager étaient trop petites. En effet, qu'elle se réjouisse ! C'est lorsqu'elles sont jeunes que les courges et les courgettes donnent le meilleur d'elles mêmes. elles ne doivent toutefois pas être petites fin septembre, après tout un été sur leur liane, mais plutôt mi juin, cueillies à la fraîche et sautées à la poelle ! Si les votres ont été particulièrement petites cette année malgré une saison de croissance, vous pouvez en attribuer la faute au manque de chaleur. Si en revanche vous n'avez jamais pu les avoir de belle taille, c'est probablement que vous n'avez ni forcé, ni pincé vos demoiselles !



Pas de torture dans tout cela mais quelques gestes essentiels.

la courge est une plante annuelle. Plus on lui donne de temps pour se développer avant l'été, et plus ses fruits seront abondants et charnus jusqu'à l'automne. Il faut donc la planter dans un godet de tourbe compressée (car ses racines sont très fragiles, elle n'aime pas être dépotée, (ce type de godet biodégradable se plante avec la motte), et ce, dès le début de février, à l'abri et au chaud, par exemple dans la cuisine sur un plateau. Remplissez le godet de tourbe de terreau moins 1cm, placez les graines de courge, trois par pot et à plat, recouvrez avec du sable, arrosez régulièrement.



Debut mars, vous avez de belles plantules, gardez la plus vigoureuse par pot.
Debut avril, vos plantules prennent de l'ampleur, sortez les de temps en temps hors gel.
Debut mai et quand les gelées ne sont plus à craindre, plantez directement le godet de tourbe dans une terre bien fumée (engrais à tomates), et bien aérée sur 40cm en tout sens. Cela signifie que pour chaque plant vous devez faire un trou de 40cm sur 40cm et 40cm de profondeur, puis le remplir avec la terre mélangée à du terreau et de l'engrais, et planter le pot de tourbe au centre, affleurant le sol de son bord.



C'est tout pour l'entretien, à peine un desherbage par semaine et un arrosage s'il fait trop sec.

Procéder ainsi vous garantit d'avoir trois mois d'avance sur le jardinier non renseigné, qui, lui, vient seulement de mettre les graines de ses courges en terre :). Mieux, ça vous assure une récolte gargantuesque de jeunes courgettes, de fleurs à farcir, de melons sucrés à souhait, voir de gigantesques poufs oranges pour peu que vous pinciez correctement. Le pinçage est également une opération très simple : lorsque votre plant de courges produit de longues lianes portant des fruits, ne laissez que les deux ou trois fruits le plus près du pied, comptez deux feuilles sur la liane après le fruit, et retirez avec l'ongle la partie suivante de la liane, pour aider les fruits à se développer. Les feuilles font office de tire sève.



Dans le cas des courgettes qui poussent en buisson, le pinçage n'est pas nécessaire, mais vous pouvez sans culpabiliser retirer leurs fruits dès qu'ils ont 10 a 15cm : plus vous en prenez, plus les plants en referont, de fin juin aux premières gelées. A cette taille, ils seront juteux et tendres, vous pourrez en garder la peau, au contraire de ces massues de liège que deviennent les courgettes passées de date ! On dit que 6 plants de courgettes suffisent pour une famille, afin d'en avoir presque tous les jours à cueillir.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la culture des courges ( si vous avez des enfants, je vous le conseille, c'est très amusant, instructif et facile), trouvez en brocante ou dans une bouquinerie l'excellent livre de Jean-Baptiste Renault " Le grand livre des courges et des potirons", Non content de contenir plus d'une centaine de superbes photos de ces beautés girondes, il dispense les meilleurs conseils illustrés que j'aie vus sur le sujet.

Précision et reprise de la série des cucurbitades de Marchiennes

Je vous reposte dès ce soir la suite des images de la fête des courges. J'aurais du faire cela bien plus tôt, mais je dois avouer que j'ai des soucis qui m'occupent l'esprit plus que de raison, pas ceux que j'ai d'odinaire et il y en a plus que d'habitude ( si rhoo, c'est possible ! ), ce qui m'empêche de poster régulièrement (Même si pour une fois, ce n'est pas la matière qui manque !).

Je suis simplement profondément abattue. Ce blog a quasi trois ans, et durant l'année écoulée, nombreux ont été les trous entre les maigres notes. Lorsque j'ai commencé ce blog, c'était aussi dans l'optique d'une astreinte quotidienne agréable, pour ne pas perdre les mots que je sentais s'enfuir comme du sable entre mes doigts. Cela n'a fait que ralentir le processus, l'effritement s'étendant d'autant plus vite que des gens, que j'aimais profondément comme j'aime mes amis, me disaient comme j'écrivais mal dans mon espace très laid et comme j'étais ridicule avec mes fautes d'orthographe, et comme je ferais mieux de [...] au lieu de faire n'importe quoi. Je traverse donc depuis cette année de longues périodes de mutisme, autant dans la vie privée que dans l'espace public qu'est devenu ce carnet, et malgré les nombreuses manifestations d'amitié, de cordialité et d'interêt dont mes productions ont été l'objet, ici ou ailleurs. ces manifestations ont été précieuses, et elles ont ralenti la dégradation de mes capacités à communiquer, hélas pas assez pour supprimer totalement l'effet dévastateur des goujats et des mauvaises nouvelles.

Je me sens entrain de m'éteindre comme une fleur pourrie avachie au fond d'un vase oublié.

Est-ce que je ne peux pas juste [...] ?
Il semblerait que non, je ne peux pas juste [...] , parce que ce que je dois gérer c'est l'absence, le vide béant dans ma vie passée et présente, et savoir avancer malgré cette mutilation psychologique qui m'a coupé les jambes, le coeur, les bras, qui m'a tranché les cordes vocales, qui m'a écrasé la tête comme le supplice indien du pied d'éléphant.

Oui mais je n'ai qu'à [...] ?
Si seulement, en fait.
j'ai tout dénoué jusqu'au Pat. Aux échecs, cette figure est celle du match nul, on ne peut gagner, mais on ne peut faire perdre l'adversaire sans perdre soi même - et mon adversaire est pluriel, coriace et dérangé, assez pour qu'une victoire me fasse perdre plus que je ne le souhaite. Sans gagner, je reste face contre terre et sans forces.

Ce que je voudrais que certains comprennent, c'est que si le problème qui me broie était du genre à pouvoir être ignoré tranquillement, j'aurais été la première à appliquer cette solution et d'ailleurs, j'ai déja essayé, ce qui n'a fait que me mener au bord d'un chemin que j'aimerais éviter de prendre.

Je voudrais bien que les taka-tajusta se rendent compte que je ne peux justement plus continuer à faire la sourde oreille à cette souffrance, que je dois la régler vraiment au lieu de l'enfouir ou de la fuir, c'est là tout mon souci. J'ai déja commencé - et puis merde à la fin : j'ai fait en deux ou trois ans un travail sur moi même que d'autres mettent 15 ans de psy à accomplir, ne me parlez pas d'efforts ! - il faut me laisser le temps de finir, et s'il vous plaît, sans m'agresser ni me donner de leçons, ça ajoute autant à mes blessures, je n'ai pas besoin de ça.

mardi, 09 octobre 2007

Une ambiance bien composée ( fête de la courge (2) )

Dès l'entrée on peut voir que la ville a créé des décors de circonstance un peu partout.




Dans les rues du centre autour de l'abbaye, les recoins ont été investis de petites scènes de vie, ou la courge a une bonne place.



un grand espace sur la place ou se déroulent les spectacles est décoré de chemins de petites citrouilles blanches, balisés par des paniers garnis dans ce genre là.



C'est assez gai je dois dire, en tout cas c'est chaque année la partie que je préfère avec toutes ces belles couleurs.



Les jardins des belles demeures sont également décorés avec plus ou moins de soin et de malice !



C'est assez kitsch, mais le plaisir des enfants qui se gondolent en passant devant les grilles est très communicatif. On ne les voit pas très bien ici, mais les chauves souris étaient marrantes comme tout.



l'agencement sur cette fenêtre, plus sérieux mais aussi plus harmonieux, fait partie de mes préférés.



Alors, est-ce que la différence majeure de ces décors avec ceux d'Halloween vous a sauté aux yeux ?

lundi, 08 octobre 2007

Plantureux géant (Marchiennes, fête de la courge (1)) (édité)




Deux petites filles pouvaient s'asseoir sans se bousculer sur ce géant de près de 500kgs !
Dire que ça pousse en seulement une saison... Et ça en fait des tartes au potiron* !




(*En pratique, ça ne se mange pas car en grandissant si vite il est devenu trop fibreux et trop sec. Toutefois, il est de tradition dans le monde des amateurs de courges que le propriétaire en vende les graines, d'autant plus cher s'il à gagné un prix !)

J'ajoute la photo des jeunes demoiselles inconnues qui posaient pour leur maman, en guise d'échelle. Belle bête hein ? :)



dimanche, 07 octobre 2007

à venir et avis de recherche

C'était ce dimanche les Cucurbitades de Marchiennes, autrement appellées "fête de la courge", et là, je me suis dit que c'était fait pour moi :)

Dès ce lundi s'ouvrira donc sur le blog une semaine pleine de ballons verruqueux et oranges, replets et/ou striés. Yay !



Stitch recherche des participantes pour une ronde d'ATC : Art trading cards, autrement dit un échange de cartes faites main. (brodées mais pas seulement, il s'agit de créer de petites images par tous les moyens de création que vous aimez, selon des contraintes précises de format ). Inscriptions closes le 21 octobre. Cliquez sur l'avis de recherche pour plus de détails.
Et n'hésitez pas à poser des questions, la madame est très sympa :) !

mercredi, 03 octobre 2007

30



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