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dimanche, 24 février 2008

Adieu ma chérie.





Les mauvaises nouvelles continuent de se succéder comme les jours se ressemblent et s'écoulent : pesamment.

Aujourd'hui, L'un de mes chats est mort. Elle était comme un avion furtif, imprenable en photo à l'exception de celle ci faite par surprise il y a des années. Elle se rendait presque transparente tant elle mettait un soin précis à disparaître aux yeux des humains, et pourtant son absence laissera un creux béant dans la vie de ma mère, dans celle de mon autre chat et dans la mienne. Je suis venue chez ma mère et j'ai mis son corps tout raide et tout froid dans une jolie boite, qu'on a été enterrer avec le respect qu'on doit à ses vieux amis.






Ce blog n'est pas éteint, il est en sommeil. Ma santé, mon moral, et d'autres considérations pratiques comme le manque de lumière et de sujets à portée de déclenchement, font que je ne peux pour l'instant le mettre à jour comme je le souhaiterais. Ce n'est pas tout : souvent, je me restreins d'y poster parce que j'estime probablement à tort que tel sujet est trop présent ou que tel autre ne devrait pas s'enchaîner avec celui en cours, que tel autre sujet vous barbe, ou qu'il n'a pas sa place dans ma ligne éditoriale qui n'en est que plus fluctuante.

Je trouve stupide que l'abondance d'idées m'empêche de mettre à jour là ou ce devrait être le contraire. Dès que ce sera possible, je vais faire éclore ce blog en un site ou se mèleront une boutique, d'autres pages consacrées à la retouche, et plusieurs blogs avec chacun son thème bien défini, je n'aurai alors plus besoin de m'empêcher de poster une mise à jour sous prétexte qu'elle ne serait pas compatible avec le reste. Via le rss, vous pourrez suivre les thèmes qui vous plaisent et seulement ceux là, ou le tout, comme vous le souhaiterez.

Je travaille en parallèle sur le site de Lietho, mon compagnon. Nous allons ouvrir ce site avec wordpress (si je tenais l'enfoiré qui m'a convaincue que d'héberger son site soi même c'était plus facile que sur une plateforme clefs en mains...), et je compte sur l'expérience acquise dans la construction de ce site pour forger le mien. Je vais très probablement déménager dans un appartement plus clair, ce qui me donnera l'occasion de faire des clichés différents de ceux des quatre dernières années, et probablement confèrera un souffle nouveau à ma démarche.

C'est la dernière raison pour laquelle je ne poste plus : j'ai soif de qualité, et j'ai trop souvent transigé avec celle ci, justifié la présence d'une image moyenne par un texte moyen, cherché a tout utiliser y compris des fonds de tiroirs en écoutant les sarcasmes familiaux qui me persuadaient que je n'étais pas capable de mieux.

J'ai entendu il y a longtemps un conseil d'importance : ne mets jamais dans ton portfolio une image comportant un seul défaut sur lequel tu ressentirais le besoin de t'excuser. Si tu n'as pas assez d'images correspondant à cette description, travaille plus dur et n'en présente que lorsque ce sera le cas.

J'ai déja attendu pour faire une expo bien qu'on m'ait proposé à plusieurs reprises un lieu associatif ou ce genre de choses, car je savais bien que mon travail actuel ne correspondait pas à ces critères de qualité. Je me suis rendue cette année à l'évidence que mon blog - lui non plus - n'y correspondait pas, et que je n'avais plus envie de faire la sourde oreille à ce constat. Je ne sais pas tous les combien de temps je posterai, mais seulement des images dont je n'aurai à rougir sur aucun point.

Voila, je ne fais donc pas grand chose parce que c'est entre autres un peu comme si le temps pour moi s'était arrêté, que je bougeais au ralentiii dans un gros bloc de gelée semi transparente. avec un peu de chance - je le voudrais en tout cas - cela fondra au printemps.

Commentaires

Mes condoléances pour ton chat :'(

Et plein d'énergie pour t'aider sur ta voie exigeante :jap:

Ecrit par : moOon_stitch | dimanche, 24 février 2008

Ohhhhhhh non, je suis désolée pour ton chat :'( Les chatounes et moi t'envoyons plein de calins et de pensées de courage.

En ce qui concerne ton blog, c'est le tiens et tu en fais ce que tu veux, mais sache que moi, je l'ai toujours trouvé très chouette :) L'idée de la perfection est dangereuse parce que parfois, elle nous empêche de faire quoi que ce soit, finalement. Ma mère me dit souvent "le mieux est l'ennemi du bien." J'espère que tu retrouveras très vite l'énergie, la lumière, et la santé dont tu as besoin pour continuer à nous faire des petits coucous de temps en temps, à nous montrer tes oeuvres, tes photos, tes idées, et à partager des petits bouts de ta vie avec nous.

Grosses grosses bises des trois canadiennes.

Ecrit par : Dr. CaSo | dimanche, 24 février 2008

Prend le temps qu'il te faudra...mais j'attends le retour de tes beaux clichés !

Ecrit par : anjelica | mardi, 26 février 2008

Desolee pour ton chat. C'est dur de perdre un chat, c'est comme de perdre l'esprit du lieu.

Quant a tes visees artistiques je te trouves bien dure. Je prefere faire comme Picasso, et produire, produire, produire, jusqu'a ce qu'il se degage un fil que je serre bien fort et je tire. Un fil des fils...

Et en y reflechissant bien la plupart des artistes que je connais marchent comme ca. Mefie toi des exigences trop importantes qui pesent jusqu'a ne plus rien faire.

Si tu n'aimes plus ton blog tu devrais le pouiller avant de fermer, qu'on s'amuse un peu, ce serait liberateur!

Ecrit par : del4yo | mardi, 26 février 2008

merci stitch, et l'energie, c'est vrai qu'il m'en faudra ! :)

Anjelica> merci à toi !

Dr Caso et Del > des bises à toutes les deux. Au sujet de mes éxigeances ou d'une éventuelle perfection, ce n'est pas cela en fait, j'ai du mal m'exprimer : ce que je voulais dire c'est qu'en étant objective je ne pouvais pas vraiment dire que j'avais fait de mon mieux ces dernières années. plus ça va, et moins j'ai envie de rester à ce stade, je commence à vouloir regarder ce que je fais en me disant qu'aussi imparfait que ce soit, c'est sincèrement le mieux que j'aie pu faire. ça m'aiderait je crois à prendre confiance, si déja je m'accordais le droit de faire au mieux, plutôt que de faire le moins dérangeant possible pour ma famille.


houla, je tape ce commentaire et je découvre avec horreur que tous les blocs extérieurs de la page sont revenus comme il y a deux ans, et qu'une énorme partie de mes archives à disparu !

espérons que ce n'est qu'un bug passager, parce que je n'ai pas été très sérieuse dans mes sauvegardes, et une partie de mes textes date d'avant le rss :/ . quelle horreur !

Ecrit par : krysalia | mercredi, 27 février 2008

Del> du coup je te réponds plus en détails : en fait ce n'est pas que je n'aime plus mon blog, au contraire, je ne me suis jamais autant sentie capable de bloguer souvent, beaucoup, sur des sujets de plus en plus variés. Et justement, au fur et à mesure que je pends plaisir à le faire, je souffre de plus en plus de me restreindre bêtement. Il y avait ici un peu de tout mais beaucoup de rien, j'essayais de tout y caser et voyant que tout ne collait pas, je faisais des coupes sombres.

J'obéissais aussi a une mentalité dont j'essaye de guérir depuis quelques années : toujours tout utiliser de ce qu'on fait, quitte à justifier l'usage par des moyens détournés ou des yeux assez fermés. Plus c'est mauvais, plus il faut sourire et dire que c'est parfait. En cuisine, l'équivalent serait de justifier la mise à table d'une crème brûlée franchement cramée, parce que le petit goût de grillé ça change. sisi. et puis tout le monde fait semblant qu'il aime. Et pour se prsuader, la cuisinière en reprend deux fois avec un sourire forcé, pour que tout soit pour le mieux.

Ca arrive de faire ça, mais quand on se sent obligé de justifier la moindre de ses erreurs de cette façon, en tentant de se persuader que tout est mieux comme ça, qu'on aime ce qu'on a raté... Quand on s'auto-inflige via le groupe et sa pensée unique qu'il faut qu'on en soit content pour ne pas poser de problèmes, au nom de la sacro sainte "rentabilité" des gestes qui édicte qu'il vaut mieux justifier la faute que refaire... Tout ça devient absolument maladif, et ma famille crève de cette maladie là, moi avec elle.

Tu sais, quand j'étais enfant, j'ai fait un concours de dessin. C'était organisé par une rue commerçante une journée d'été, on dessinait dehors sur les terrasses d'un restau et d'un café. J'avais pris mes pinceaux et mes tubes de gouache, mais pas d'eau ni de verre, j'étais mortifiée.

En en demandant, j'aurais emmerdé tout le monde, or "il ne faut pas faire chier la sainte femme avec tes problèmes d'incapable", c'est comme cela que j'ai été élevée. j'ai donc justifié mon manque d'eau, en disant très fièrement " non merci ! je me débrouille sans ! c'est comme ça que je veux faire !" . Les gens étaient amusés par mon sérieux de papesse, galérant pour recréer un ciel avec de la gouache sans flotte. Le ciel devenait gris à force que les peintures se mélangent, l'océan en dessous prenait une teinte de tempête épaisse et de houle. ça devait être un paysage de ciel bleu, mais j'ai justifié ça très fièrement, au lieu de redemander du papier : " non ! c'est comme ça que je voulais le faire ! c'est un ciel d'orage, mon plus beau souvenir de vacances".

Plus les gens me demandaient si j'étais vraiment sûre, et plus je m'entêtais, parce que chez moi si j'avais cédé en disant que j'avais besoin d'aide, j'aurai vu ce regard qui fait "soupir - légers yeux au ciel* hmff, bon d'accord, attends, je vais te chercher tes trucs puisqu'il le faut hélas". Autrement dit la preuve ultime que j'avais dérangé la sainte femme dans son quotidien pour mes problèmes insignifiants et que je ne méritais pas son amour, que j'étais une mauvaise personne, une incapable qui avait osé laisser transparaître que qu'elle avait besoin d'aide et maintenant elle se retrouvait forcée de m'aider.

L'après midi avançait, et j'étais quasi en plein soleil sur cette terrasse. J'ai refusé l'aide de tout le monde, non-non-ça-va-tout-va-très-bien-merci-lalala... J'ai donc méchamment cramé sur le pif et rendu un dessin que je ne trouvais pas très bon, mais qui me satisfaisait pleinement puisque j'avais réussi à le faire sans aucune aide. Tout était pour le mieux, je n'avais dérangé personne et j'avais réinventé la roue pour arriver à couvrir 30x40cm avec trois tubes de gouache, sans eau, ET ça ressemblait vaguement à quelquechose.

Tu vois ce que je veux dire, cette fierté malsaine, maladive, et surtout totalement destructrice et inutile ?

Je l'avais jusqu'à il y a peu pour mes images : plutôt que de refaire et d'aller me coucher encore plus tard si ce que j'avais fait ne me convenait pas, je m'imposais d'arriver à justifier tous les défauts de l'image que j'avais produite. Ce faisant, je me félicitais d'avoir réussi à rentabiliser le temps que j'y avais passé, et ça m'aidait à avoir l'impression que je n'étais pas une incapable. Or, c'est un marché de dupes !

Tout ce que ça m'apprenait, c'était à nier mes besoins et mes propres échelles de valeur, à me mentir à moi même. Quelquepart, m'avoir appris ce mode de fonctionnement assurait aux membres plus agés de la famille que je ne les dépasserais jamais, tant se satisfaire de ses échecs est contreproductif et enlise dans un bourbier de médiocrité... Bourbier dans lequel on est fier de planter ses deux pieds ! Bonjour le résultat sur un égo déja broyé, que de ne ressentir de la fierté qu'a avoir su se débrouiller en descendant toujours plus bas dans la fange.

(et je parle de mes oncles et tantes me brisant mais ma grand mère a agi ainsi avec eux pour ne pas qu'ils la dépassent, elle est d'ailleurs encore pour eux la sainte femme... Tandis que ma grand mère elle même a été éduquée de cette façon par sa *sainte* mère, qui avait été en son temps traitée de parasite incapable par ses parents après avoir eu la polio, et ainsi de suite, ça remonte à loin).

Donc voila, je ne renie rien de ce que j'ai fait sur ce blog, je ressens une vraie fierté d'avoir acompli ces 744 notes, qu'il entame sa quatrième année... Mais je ressens aussi un pincement au coeur devant tout ce que j'aurais pu faire d'autre et que je me suis empêchée d'accomplir, pendant que je me laissais perfuser du poison familial.

Cette vraie fierté, maintenant que j'y ai goûté, je ne peux plus faire semblant qu'elle n'existe pas mais je dois apprendre à vivre avec, tant être simplement content de ce qu'on a fait ( et qui ne serait pas une merde immonde) est quelquechose de tabou dans la famille. Arrogante ! Imbue d'elle même ! Brisons-là, qu'elle apprenne la vie ! Montrons lui comme sa vanité doit être punie et son orgueil ravalé ! Il ne manquerait plus qu'elle se croie capable de faire quelquechose celle ci !

Pour la petite histoire, le concours de dessin, je l'ai gagné ex-aequo avec une jeune fille plus âgée. J'étais contente, mais très surprise, je n'aurais pas pensé pouvoir atteindre la première place.

Lorsque je me suis ouverte sur mes doutes à ma mère, j'espérais qu'elle me dise que j'avais finalement plus de talent que je croyais, ou que mon dessin avait quand même d'autres qualités que celles de n'avoir dérangé personne, ce que j'espérais secrètement et qui devait se lire sur mon visage.
Ce n'est pas la réponse que j'ai reçu, avec un haussement d'épaules elle m'a expliqué, avec un air mi amusé mi agacé, que j'avais gagné parce que j'avais fait tant de comédies pour ne pas utiliser d'eau que j'avais amusé le jury, ce que des paroles entendues peu après près de l'espace de délibération étaient venues me confirmer. J'ai accepté les prix avec un certain malaise du gagnant qui ne le mérite pas, j'étais juste morte de honte, et très confuse car tout de même fière de n'avoir dérangé personne.
j'ai reproduit ça bien souvent avec mon blog, lorsque je postais des images très très moyennes mais que j'étais fière d'arriver à justifier tout bien, jusqu'à me persuader moi même que je pouvais les mettre sans honte. Les réactions des lecteurs n'étaient pas au rendez-vous, et je voyais ensuite l'image telle qu'elle était, je me retrouvais dans cette même confusion.

j'essaye de briser ce cercle, et je crois que l'aphorisme que je citais dans la note est sain : ne rien poster si en le regardant moi même, je ressens le besoin de m'excuser à propos d'un élément. je crois que si je suis cette ligne de conduite, ça m'obligera a cesser de justifier des défauts puisque les ayant constatés, je collerai simplement l'image à la poubelle et passerai à la suivante.

Je jette donc joyeusement ces sabots dans l'engrenage quoi, en espérant qu'il cessera de m'écraser le coeur ;) .

Ecrit par : krysalia | mercredi, 27 février 2008

Des bises a toi aussi!

Oui je comprends holala. Il ya une force dans le "ca ne se fait pas houla...il y a des gens qui ont un surmoi a la place de l'ego dis-donc. Tres franchement ( et la c'est l'ancien prof qui te parle) c'ets le pire truc que j'ai jamis vu chez mes eleves. un carcan social tel que cela etouffe un besoin d'expression tres intense. C'est d'autant plus grave que l'eleve est sensible.

Cequi me frappe le plus c'est que les gens qui impose ce genre de carcan aux autres y trouvent une tres grande force liberatrice puisqu'ils imposent des regles au lieu de les subir. Tous ca c'est du pipi de moineau, et j'ai eu beaucoup de plaisir a chambouler ca une fois que j'ai compris.

J'ai appris a demander avec le sourire au contraire, c'est marrant comme ca derange moins.

(le meilleur moyen de ne pas deranger c'est de deranger gentiment).

bon courage, et vas-y! (cours Forest cours)

Ecrit par : del4yo | mercredi, 27 février 2008

Douces pensées que j'espère consolantes pour la disparition de la chatoune. J'ai une assez bonne idée de ce que tu peux ressentir en ce moment à son sujet.
Et comme ça ne semble pas le seul motif de malheur, je double le nombre de bises.

Au sujet de ton exigence de qualité, je suis assez partagé entre ton point de vue et celui de del4yo. Car comme toi, je me dis depuis déjà quelque temps, que je voudrais présenter des images de meilleure qualité chez moi, passer plus de temps sur chacune. Mais, dans la pratique, je n'ai pas ce temps, aujourd'hui. Et je n'ai pas envie d'arrêter mon blog pour autant (accroc à vos visites). Alors j'espère que, petit à petit, la technique s'affinera, l'oeil se fera de lui-même.

Ecrit par : FreZ | mercredi, 27 février 2008

Toutes mes condoléance, c'est bien triste.

Je te souhaite bon courage

Ecrit par : medialith | dimanche, 02 mars 2008

Coucou.
De retour de vacances et déjà une tite pause Krysalia ce matin.
Mais, que vois-je, une page vide (du moins la partie centrale) : encore un bug chez Haut et Fort ??

J'ai eu ma grande sœur au tél qui, semble-t-il, a fort apprécié ton aide et soutien en ce moment difficile bien qu'attendu.
Plein de gros bisous à toutes les deux et à ton homme si tu me le permets ;)

Ecrit par : nanou | lundi, 03 mars 2008

Coucou.

Je débarque tout juste sur ton blog, cousine.
Il semble que ce ne soit pas le moment le plus opportun : un presque double deuil. Celui apparemment prochain de ce blog, au demeurant bien écrit. Et celui, actuel d'Adélaïde.

Je n'ai pas très bien connu cette chatte écailles de tortue. D'abord parce que je ne venais pas souvent dans "le Nord", ensuite parce que j'avais encore moins l'occasion d'entrer chez ta mère, enfin, comme tu le dis si bien, parce que la discretion personifiée ne se remarque pas facilement.Cependant, j'ai du mal à imaginer son copain tout seul : les siamois vont bien par deux...?
Alors, à défaut de quelque chose de plus approprié qui me vienne à l'esprit, je te présente mes condoléances.

Quant à ton blog, pour le peu que j'ai pu en voir, j'ai eu plaisir à te lire. D'une part parce que ton écriture imagée est agréable à lire. D'autre part parce que je fais partie, pour moitié (au moins génétiquement) de cette famille aux moeurs et à l'éducation bourgeoises (souvent dans le mauvais sens du terme) qui sait faire tant de mal (à toi, à ma mère, à d'autres...). J'ai eu la chance de pouvoir graviter dans d'autre cercles familiaux. D'abord celui que formaient mon père et ma mère (pas forcément plus sain), puis celui de mon père en même temps que celui de ma mère, ce qui a pour moi, équilibré un peu les choses malgré les difficultés, autres, qui pouvaient aussi en découler.

J'ai donc pu me construire "à la carte", en piochant dans les différents menus qui m'étaient proposés selon les familles. Toutefois, je suis également sas doute plus aveugle que je ne le devrais sur celle qui t'a marqué. Je vous vois tous si peu souvent que je suis bien plus réceptive aux facades que tous construisent (toi et moi y compris) et exposent qu'à l'état réel des choses. J'en suis désolée et j'espère que tu ne m'en veux pas.

Ah, rien à voir mais bon : je suis encore sur reims, donc si toi et ton amoureux voulez un jour passer...

Bisous.

Ecrit par : Anaïs | lundi, 03 mars 2008

Sorry pour ton chat. :-( Ces petites bêtes prennent tellement de place dans nos vies que lorsqu'elles nous quittent elles laissent un gros vide.

Pour Wordpress, si tu veux des conseils, je sors de la réa d'un big Wordpress et je suis passé par tous les stades : du "oooh sympa cette fonctionnalité" au "donnez-moi un lance-flamme pour que je ... ce ... de ... de blog" ^_^

Si l'exigence est à mon sens une qualité, elle peut parfois occasionner des blocages ou brimer un peu les envies. En tout cas, je respecte tout à fait tes choix et je sais pertinemment que tu nous raviras bientôt de tes créations. ;-)

Ecrit par : Julien | jeudi, 06 mars 2008

Des pensées en mémoire de ce chat, mais aussi tournées vers l'avenir, pour toi, avec des projets pleins de promesse et de clarté.

Ecrit par : samantdi | vendredi, 07 mars 2008

je viens souvent en visiteuse sur ce blog et je l'apprécie énormément quelle que soit sa présentation.

Désolée pour le chat, j'aurai bien du mal aussi le jour ou ma préférée me quittera

Ecrit par : chantal | vendredi, 07 mars 2008

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