jeudi, 17 juillet 2008
Bonbonbon, je crois que c'est ça qu'on appelle la poisse...
(four leaves clover se traduit par : trèfles à quatre feuilles. Sisi. Enfin normalement, quoi...)
Le déménagement s'est bien passé, à l'exception de quelques mesquineries de la part de mon ancienne voisine et de mon propriétaire. J'ai du mal à comprendre quel interêt il peut y avoir à enquiquiner sciemment les gens au lieu de prendre du bon temps ailleurs, mais il semblerait que cette fille y trouve un interêt toujours renouvellé... L'appartement est des gazillions de fois plus agréable que celui que j'avais avant, je revis, et même, je me demande comment j'ai pu faire pour passer cinq années dans l'autre sans me pendre à une des poutres qui encombraient l'espace déjà restreint de ce semi-grenier mansardé. j'ai de grandes fenêtres dont une que j'ai garnie avec un moulin à vent en tissu, souvenir de Pornichet. Je le regarde tourner tous les jours avec plaisir depuis trois mois.
Ma santé ne va pas très bien, je n'ai pas envie d'en parler ou plutôt je crois que je ne peux pas encore le faire, je dois d'abord digérer ces choses et c'est loin d'être le cas. J'ai toujours naïvement cru que de ne pas laisser les gens savoir était un bouclier qui les empêchait de me juger, comme une carte magique du 1000 bornes qu'on opposerait en cas d'attaque de l'adversaire. Evidemment, ne rien savoir n'a jamais géné personne pour ce qui est d'asséner des sentances ou de porter sur moi et mon état des jugements de valeur définitifs et destructeurs, quand bien même ces personnes devraient être celles de qui je serais en droit d'attendre de la compréhension, de la compassion, du soutien ou du réconfort. Je pourrais parler alors, puisque ça ne fait aucune différence dans la condescendance et les préjugés de certains, mais je m'y refuse, les regards de mépris et les réflexions froides me ferment la bouche aussi surement qu'avec du fil ciré*.
La plus terrible de mes sensations c'est que j'en viens à penser que si ceux que j'aime ne m'apportent aucune aide au point de désapprouver que je la demande ou de prendre une moue dédaigneuse, c'est parce que je dois être une personne tellement horrible ou si monstrueuse que je ne la mérite pas, ou pire, que c'est ce qui m'arrive ou m'est arrivé que je mérite amplement, leur absence totale de soutien moral visant à me le faire comprendre sans ambigüité. Il a des constats comme ceux là dont je me passerais volontiers, des conclusions implacables dont je n'ai aucun besoin en ce moment. J'ai déjà trop de choses à avaler qui m'étranglent. Je ne dis pas ceci pour provoquer artificiellement votre compassion, et avant que vous ne me disiez en commentaires " mais peut être que tu te trompes sur ces gens", je vous demande de réfléchir en vous-mêmes à cette question : par quelle attitude signifieriez-vous à quelqu'un qu'il mérite son sort ?
*Deux mentions, pourtant, avant d'en finir avec le sujet : la première, c'est que j'ai conscience que je que je dis pourrait porter à confusion donc je préfère le préciser tout de suite ici : je n'ai pas de cancer. la seconde, c'est que L'Amour de ma Vie, Lietho, est formidable et son soutien indéfectible me montre à quel point il m'aime, chaque jour un peu plus. En aucun cas il n'est en cause ici.
Le travail est en stand by, des possibilités se dessinent comme par exemple la création d'un grand site consacré au crochet avec Lietho, mais j'ai aussi des impératifs qui retardent la mise en route d'autres projets, y compris mes propres sites. Free dézingue paraît-il une bonne partie des pages perso comme des bouteilles alignées sur un mur, je suis entrain de chercher un hébergeur sympa qui ne serait pas trop cher pour une bonne bande passante (des photos), et assez fiable, avant que mon ftp se prenne la prochaine balle perdue...
J'ai aussi travaillé pour une petite marque de bijoux, une dame qui fait de très jolies choses et pour laquelle j'ai eu l'occasion de faire toute une série de photos d'ambiance. Je vous les ferai partager ces prochaines semaines. Je n'ai pas encore repris mes expérimentations personnelles, mais je suis entrain de concevoir les futures prises de vues d'un autre projet que j'aurai l'occasion de vous exposer dans de prochaines notes.
16:24 Publié dans La vieille Dame, photo hu-bohu (émotions), photo pos (bilans) | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : poisse, famille, santé, déménagement, trèfle
mercredi, 16 avril 2008
Le grand saut (édité)
Voila, on y est, le net sera coupé ce matin, on s'occupe des bureaux et du reste de l'appartement dans la semaine. Je suis contente de la chambre, moins du salon, et le sentiment de faire une erreur ne me quitte pas.
Ces temps nouveaux sont interessants, mais je crains leur part d'inéluctable.

edit : 01h17 le mercredi, la ligne n'est toujours pas coupée !
Dans la série des trucs dont heureusement on peut rire mais qu'on l'a échapée belle quand même : La dame que j'ai eu chez gaz de france pour faire le tranfert de compte s'est tout simplement plantée de compteur quand elle a voulu ouvrir ma ligne. Elle a, sans sourciller, installé mes coordonnées en lieu et place de celles de la gentille dame du rez de chaussée en déclanchant une procédure fort déplaisante pour elle, avec frais de réabonnement à la clef. Heureusement, en redescendant vérifier le relevé dans la cave le même jour, nous avons constaté que celui du gaz tournait plutôt rapidement pour un compteur certes encore ouvert mais inutilisé... Il a fallu suivre les tuyaux pour se rendre compte de la méprise, puisqu'ils ne menaient pas à la bonne chaudière. Glups.
on a bien sûr rappellé immédiatement gaz de france et une charmante autre dame s'est occupée d'effacer toutes traces de cette bévue : la personne qui s'était occupé de mon dossier en premier lieu était une interimaire, paraît-il bien connue pour ce genre d'incidents.
Il faut dire à sa décharge qu'en même temps qu'elle s'occupait de mon cas, la pauvre avait du répondre simultanément à son patron, à un client et à un autre collègue tous dans la même pièce. J'imagine pourtant que personne n'ira blâmer ceux qui lui ont pourri la vie au travail, rendant son execution plus difficile encore et l'erreur, sinon excusable, du moins compréhensible.
Enfin, voila une belle catastrophe évitée de justesse. Vous imaginez le tableau ? " Désolé au fait, je vous ai volé votre contrat de gaz, ils vous le remettront dans une semaine, à vos frais. Sans rancune hein ? " . Voila qui aurait été une belle façon de se lier d'amitié avec le voisinage :)
01:37 Publié dans photo pos (bilans) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : déménagement, internet, inquiétudes, meubles
vendredi, 04 avril 2008
Prends moi sous les laitues, aimons nous sous l'évier !
Le déménagement commence à peine et on est déja submergé par la masse de brol à réinstaller, qui n'a d'ailleurs d'égal que celle à virer chez emmaüs, troc de l'île, ressourceries et compagnie. Hmm, j'ai du faire écureuil dans une autre vie, je ne vois que ça. Que faire à part fredonner des chansons idiotes, crier des gros mots en descendant les meubles, et se lâcher un peu pour éviter la crise de nerfs ?
J'ai l'impression persistante de faire une terrible erreur en prenant cet appartement, d'autant plus que sans l'efficacité promise au départ des travaux anti bruit, on constate que les grincements et claquements permanents risquent d'être vite épuisants. L'idée étant de partir pour avoir plus de confort, ça la fout mal. Enfin, comme il y a une boutique en dessous, on ne pourra plus nous dire que c'est nous qui dérangeons le soir en marchant, et nous pourrons enfin inviter des amis à dîner.
Dans la série des bonnes surprises, le sol qui a été posé ce matin est une merveille : ligné comme du bois, il s'entretient comme du lino, et étouffe les sons au contraire d'un parquet. la couleur est très agréable.
Dans la série des mauvaises surprises, la peinture jaune de la chambre qui ne passait pas trop mal avec l'ancienne moquette jure maintenant affreusement avec le nouveau sol : zou, à nous les travaux de peinture dans la joie alors qu'on espérait y couper. Gn.
Pour l'éventuel changement d'hébergeur de ce blog, je reporte l'étude de la question au moment ou je serai rentrée dans mes meubles et que j'aurai enfin quelques secondes dans ma journée pour y songer au calme :) Figurez-vous qu'en plus du reste, je suis écrasée sous le boulot :). Non pas que je me plaigne, au contraire je suis ravie, c'est jusque que j'aurais aimé que tout ce que je voulais faire ces quatre dernières années ne se retrouve pas tassé dans ma to-do listimpérative des 15 jours à venir !
Ah comme j'aimerais prendre le temps d'aller un peu gazouiller sous les palétuviers :)

Une petite pub éhontée pour un copain :
J'ai un vrai coup de coeur pour ces gadgets solaires qui bougent la tête, je les trouve très apaisants, je crois que je vais me faire plaisir et en prendre un chez mageekstore.fr. Je vous fais cette petite pub d'une part parce que ça fait longtemps que je n'avais pas soutenu ici ma petite boutique de geek préférée ( n'oubliez pas aussi les superbes tee shirts de geek de mon poteau Medialith), d'autre part parce qu'une entreprise indélicate de référencement à joué un sale tour à Laurent de mageekstore, qui a besoin d'un petit coup de main. Si vous voulez l'aider, vous aussi, allez faire un tour sur son blog ou il relate l'affaire. D'ailleurs, je vous enjoins à vérifier que vous aussi n'avez pas dans votre code la mention interdite par google qui risque de vous retirer des pages gougoule sous certains mots clefs. Il me semble même l'avoir vue dans le code de la feuille de style de ce blog, je rajoute donc à ma to-do list le nettoyage de mes CSS :{ ... (Si je rajoute des points sur la liste plus vite que je n'en effectue, je ne sais pas où je vais, mais je n'y vais pas vite en tout cas !)
13:32 Publié dans photo pos (bilans) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : folie douce, déménagement, valium, crise de nerfs, sisyphe, mieux vaut rire que pleurer









